Description

Ce soir, je vous propose d’aller voir la dernière pièce qui vient clore le cycle avignonnais de Gwenaël Morin intitulé « Démonter les remparts pour finir le pont ». Cette pièce, c’est « Le deuil sied à Electre », parce qu’inspirée par la trilogie du dramaturge américain Eugene O’Neill, une œuvre de 1931 rarement jouée en France.

Dans Le deuil sied à Électre, le dramaturge américain reprend le mythe des Atrides en le transposant aux États-Unis, au sortir de la guerre de Sécession. Une fresque tragique particulièrement prenante.

 

C’est à 22 h dans les jardins de la rue Mons, à la Maison Jean Vilar et jusqu’au 23 juillet