Têtes Chercheuses

Institut Curie

Têtes Chercheuses : un mardi sur deux, un voyage immersif et intimiste avec des scientifiques passionnés et passionnants à l’Institut Curie. Ils ont dédié leurs vies à la recherche sur le vivant et en particulier contre le cancer. Au micro de Zoé Varier, dans leurs laboratoires, six chercheuses et chercheurs de l’Institut Curie se racontent : leurs recherches, ce qui les anime, ce qui les fait vibrer, leurs espoirs, leurs difficultés aussi. Au fil des épisodes, bien loin des clichés et sans tabous, on rencontre des hommes et des femmes passionnés, ouverts, créatifs qui racontent la science et le vivant avec humour et pédagogie. «Têtes chercheuses» est un podcast qui met en lumière et rend accessible les avancées de la recherche à travers la parole de celles et ceux qui la vivent et la font avancer chaque jour.Avec : Stéphanie Descroix, Franck Perez, Pascal Hersent, Meryem Baghdadi, Olivier Ayrault, Graça RaposoCrédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Alice Thorens & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian & Camille JuzeauSaison précédente : "Curieosité" le podcast de l’Institut Curie qui fait entendre la voix des chercheurs, médecins et patients de l’Institut Curie dans la lutte contre le cancer. C’est l’immersion dans un univers de santé, médical et scientifique où l’humain est au centre des préoccupations. Une production Double-Monde.À propos de l’Institut CurieL’Institut Curie est le 1er centre français de lutte contre le cancer. Un ensemble hospitalier de pointe qui prend en charge tous les cancers y compris les plus rares, et un centre de recherche d’excellence et de renommée internationale sur le cancer. 13 unités mixtes de recherche, 88 équipes 1300 personnes de 77 nationalités différentes travaillent à faire progresser la connaissance du vivant et des dérégulations à l’origine des cancers, aux côtés des 2500 collaborateurs de l’Ensemble hospitalier. Pour en savoir plus : https://curie.fr/

« Je suis tombé amoureux du cerveau, comme ça ne m’était jamais arrivé pour un autre modèle. »Dans l’épisode précédent, Alexandre Baffet racontait comment les cellules souches neurales de type B participaient à la formation du néocortex et à l’évolution du cerveau humain. Dans cette seconde partie, il entraîne Zoé Varier dans son laboratoire, où il lui montre des organoïdes cérébraux — ces « mini-cerveaux » cultivés in vitro pour suivre en temps réel la division et la migration des cellules. Un outil puissant pour explorer le développement neuronal, comprendre l’origine des tumeurs cérébrales pédiatriques et tester de nouvelles molécules. Il revient aussi sur son parcours : ses débuts sur les ovocytes de drosophiles, sa fascination pour les « moteurs moléculaires à pattes », et ce coup de foudre tardif pour le cerveau. Chercheur optimiste, il parle sans détour du financement de la recherche, de ses frustrations et de son goût pour les discussions de laboratoire. Et confie, en souriant, que s’il n’avait pas été chercheur, il se serait bien vu… fromager.Pour en savoir plus sur les recherches d’Alexandre Baffet : Biologie cellulaire de la neurogenèse des mammifères - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
« Le néocortex humain a augmenté de façon disproportionnée. »Pour ce dernier portrait de la saison 2 de Têtes Chercheuses, Zoé Varier rencontre Alexandre Baffet, chargé de recherche Inserm et responsable de l’équipe Biologie cellulaire de la neurogenèse des mammifères à l’Institut Curie. Il raconte son coup de foudre pour le cerveau lors de son post-doctorat aux États-Unis, et la question qui guide ses recherches depuis : comment se forme le néocortex humain ? Avec son équipe, il s’intéresse aux cellules souches neurales de type B, ces cellules presque absentes chez la souris mais massivement présentes chez l’homme. Leur capacité à s’amplifier expliquerait en partie l’expansion spectaculaire du néocortex au cours de l’évolution. En retraçant le destin de ces cellules, Alexandre Baffet explore les mécanismes qui permettent au cerveau humain de se développer… mais aussi ceux qui, lorsqu’ils déraillent, mènent à des pathologies graves comme la microcéphalie, la lissencéphalie ou certains cancers pédiatriques.Pour en savoir plus sur les recherches d’Alexandre Baffet : Biologie cellulaire de la neurogenèse des mammifères - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
« Ce qu’on appelle l’ADN poubelle s’est révélé être une mine de fonctions et d’innovations. »Aujourd’hui, Zoé Varier rencontre Déborah Bourc’his, directrice de recherche Inserm et cheffe de l’équipe Décision épigénétique et reproduction à l’Institut Curie. Elle étudie l’épigénétique : ces « petits drapeaux » posés sur l’ADN qui permettent d’éteindre ou d’activer certains gènes, donnant leur identité à nos cellules. Depuis la fin des années 1990, Déborah Bourc’his explore un autre territoire fascinant : les transposons, ces éléments mobiles qui constituent 50 % de notre ADN. Longtemps considérés comme de l’ADN poubelle, ils apparaissent aujourd’hui comme un formidable moteur d’évolution, mais aussi une menace pour la fertilité et l’équilibre cellulaire. À travers ses recherches sur les cellules reproductrices, Déborah Bourc’his montre comment l’épigénétique hérite, archive et parfois déraille, avec des conséquences sur la reproduction et certains cancers.Pour en savoir plus sur les recherches de Déborah Bourc’his : Décisions épigénétiques et reproduction chez les mammifères - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
«Les cellules occupent une grande place de mon imaginaire. »Dans l’épisode précédent, Ana-Maria Lennon-Duménil expliquait comment ses recherches sur les cellules immunitaires — dendritiques et macrophages — éclairent la lutte contre le cancer. Dans cette seconde partie, elle confie à Zoé Varier la place immense qu’occupent les cellules dans son esprit et son imaginaire : elle les visualise, les rêve parfois, fascinée par leur robustesse et leurs comportements collectifs. Directrice de l’Unité Immunité et Cancer, forte de 160 personnes et 11 équipes, elle raconte aussi son entrée émue à l’Académie des sciences en 2024, et son attachement à la diversité — celle des cellules comme celle des scientifiques. Enfin, elle revient sur son histoire personnelle : née au Chili, arrivée en France après le coup d’État de 1973, puis revenue adolescente au pays au moment du retour à la démocratie. Une trajectoire marquée par la conviction que la science est un bien commun, à défendre et à transmettre.Pour en savoir plus sur les recherches d’Ana-Maria Lennon-Duménil : Dynamique spatio-temporelle des cellules du système immunitaire - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
« Les cellules dendritiques, c’est mon grand amour. »Dans ce nouvel épisode de Têtes chercheuses, Zoé Varier a rendez-vous avec Ana-Maria Lennon-Duménil, immunologiste et biologiste cellulaire. Directrice de l’Unité Immunité et Cancer à l’Institut Curie, elle se passionne pour les cellules dendritiques, ces sentinelles du système immunitaire capables de patrouiller dans nos tissus et de donner l’alerte en cas de danger. Elle raconte comment ces cellules adaptent leur mode de déplacement à leur mission, comme si elles alternaient recherche et arrêt, à l’image de quelqu’un qui cherche des clés perdues dans le sable. Des travaux qui ouvrent de nouvelles pistes pour renforcer l’efficacité de l’immunité face aux tumeurs. Mais son équipe a aussi découvert par hasard un autre objet de fascination : les macrophages « à ballon », capables d’étendre de longs bras dans la muqueuse du côlon pour y échantillonner le liquide absorbé. Ces cellules étranges et sensibles pourraient livrer de précieuses clés sur les cancers colorectaux et les maladies inflammatoires de l’intestin.Pour en savoir plus sur les recherches d’Ana-Maria Lennon-Duménil : Dynamique spatio-temporelle des cellules du système immunitaire - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
« La recherche, c’est comme le sport de haut niveau : tu perds un point, tu passes au point d’après. »Dans l’épisode précédent, Antonin Morillon expliquait comment l’exploration du «dark génome» ouvrait de nouvelles pistes pour le diagnostic et les vaccins thérapeutiques contre le cancer. Dans cette seconde partie, il entraîne Zoé Varier dans le jardin de Marie Curie, évoque la « cape d’invisibilité » des tumeurs et défend la place cruciale de la recherche fondamentale. Admirateur de Marie Curie, il voit dans son héritage l’esprit même de l’Institut : unir science fondamentale et médecine. Il s’inquiète aussi de l’obscurantisme et du désengagement politique face à la science et plaide pour que les chercheurs prennent la parole dans la société, notamment auprès des plus jeunes. Il compare son rôle de chef d’équipe à celui d’un capitaine de sport collectif, où l’échec, l’endurance et le collectif sont les clefs pour avancer.Pour en savoir plus sur les recherches d’Antonin Morillon : Dynamique de l'information génétique : bases fondamentales et cancer (DIG-Cancer) (UMR3244) - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
« On a le même nombre de gènes qu’un ver de terre. »Dans ce nouvel épisode, Zoé Varier rencontre Antonin Morillon, généticien cellulaire et directeur de l’Unité Dynamique de l’information génétique à l’Institut Curie. Son objet de recherche ? Le « dark génome », ces 98 % d’ADN longtemps considérés comme inutiles, aujourd’hui révélés essentiels à la vie et aux cancers. Avec humour, il raconte comment il a commencé ses explorations…avec la levure de boulanger. Un modèle simple, pas cher, proche de l’humain, qui lui a permis de cartographier cette terra incognita génétique avant de se tourner vers les cellules humaines. De la levure aux technologies révolutionnaires comme les ciseaux génétiques CRISPR, ses recherches ouvrent aujourd’hui la voie à un test urinaire précoce pour dépister le cancer de la prostate et à de nouvelles stratégies pour éduquer le système immunitaire à reconnaître les tumeurs.Pour en savoir plus sur les recherches d’Antonin Morillon : Dynamique de l'information génétique : bases fondamentales et cancer (DIG-Cancer) (UMR3244) - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
« Je consulte sans blouse, mon objectif, ce n’est pas de parler de cancer, c’est de parler d’individu »Dans l’épisode précédent du podcast Têtes chercheuses de l’Institut Curie, Manuel Rodrigues accueillait Zoé Varier dans son « bureau-jardin » pour parler botanique, littérature, et recherche sur les cancers de l’œil. Dans cette seconde partie, l’oncologue et chercheur revient sur son double domaine d’expertise — cancers gynécologiques et cancers rares de l’œil — et sur la façon dont il a choisi de pratiquer la médecine : dans la sincérité, en privilégiant le dialogue d’individu à individu. Il raconte ses réflexions sur la guérison, son souci de rendre des comptes aux patients qui participent à la recherche, et les liens qui se tissent au-delà des traitements. Au micro de Zoé Varier, Manuel Rodrigues évoque aussi Philip Roth, les livres qu’il affectionne… et cette conviction qui traverse toute sa pratique : la science et l’humanité ne devraient jamais être séparées.Pour en savoir plus sur les recherches de Manuel Rodrigues : Réparation de l'ADN et Mélanome Uvéal (D.R.U.M) - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
"Quand je suis à l’hôpital, je parle de recherche. Quand je suis en recherche, je parle de l’hôpital"Aujourd’hui, Zoé Varier a rendez-vous avec l’oncologue-chercheur Manuel Rodrigues, qui l’accueille dans son « bureau-jardin ». Un espace où s’entremêlent un cactus de Noël, un genêt, un terrarium peuplé de minuscules personnages. Un décor qu’il a voulu apaisant, pour lui comme pour ceux qui franchissent la porte. Ici, la conversation commence souvent par la botanique. Ou par la littérature. Sur l’étagère, Camus, Tolstoï, Philip Roth, Le Pavillon des cancéreux. Ces lectures nourrissent sa pratique médicale. Pour lui, l’art de la consultation n’est pas enseigné, et pourtant, c’est là que tout se joue : choisir les mots, penser ses silences, observer un geste, un regard.Manuel Rodrigues soigne les cancers de l’œil et les cancers gynécologiques. Il anime une équipe de chercheurs qui a déjà une longue histoire de travaux sur les signatures de l’ADN, ces empreintes caractéristiques qui permettent de reconnaître le type de cassures de l’ADN à l’origine des tumeurs et en particulier certains cancers du sein ou de l’ovaire. L’une de ces signatures est aujourd’hui utilisée dans le monde entier. Dans son laboratoire, il tente aussi de recréer, en boîte de Petri, des cancers rares de l’œil pour mieux les comprendre et les combattre. Peu d’équipes travaillent sur ce sujet dans le monde. Une responsabilité qu’il assume avec conviction… et humanité.Pour en savoir plus sur les recherches de Manuel Rodrigues : Réparation de l'ADN et Mélanome Uvéal (D.R.U.M) - Institut Curie--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
« Grâce à cet outil d’intelligence artificielle, certains malades peuvent doubler leur espérance de vie. »Dans l’épisode précédent, Sarah Watson expliquait comment elle concilie au quotidien soin et recherche. Dans ce second épisode, elle entraîne Zoé Varier dans son laboratoire où son équipe développe un outil d’intelligence artificielle capable de prédire l’origine de cancers de primitif inconnu. Une avancée majeure qui change déjà la vie de certains patients. Elle raconte aussi l’histoire de Charles, musicien atteint d’un cancer rare, qui a créé l’association Rock For Life pour financer ses travaux à coups de concerts caritatifs. L’occasion d’évoquer la difficulté de trouver des financements pour ces cancers oubliés. Malgré de nombreux prix, Sarah Watson confie son malaise face aux récompenses et son sentiment persistant d’imposture. Pour elle, l’essentiel est ailleurs : dans la recherche qui avance, dans la reconnaissance des patients, dans la course à pied qui lui permet de tenir le rythme. Pour en savoir plus sur les recherches de Sarah Watson : https://curie.fr/personne/sarah-watson--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
« Après des années de consultation, la recherche est devenue pour moi une nécessité »Dans ce premier épisode de la saison 2 de Têtes chercheuses, Zoé Varier a rendez-vous avec Sarah Watson. Oncologue et chercheuse à l’Institut Curie, Sarah partage son temps entre les consultations et son laboratoire installé au cœur même de l’hôpital. Entre médecine et recherche, Sarah Watson a choisi de ne pas choisir. Pour elle, chaque question scientifique naît d’un cas clinique, chaque patient rappelle l’urgence d’innover. Spécialiste des cancers rares, comme les sarcomes, elle étudie également les cancers de primitif inconnu et ses travaux innovants ont fait progresser leur prise en charge. Elle raconte la complexité de ces maladies souvent incurables, l’errance diagnostique, la solitude des patients. Et aussi la dimension humaine qui la guide : l’écoute, l’humilité, la construction d’objectifs de vie même quand la guérison s’éloigne.Pour en savoir plus sur les recherches de Sarah Watson : https://curie.fr/personne/sarah-watson--«Têtes chercheuses» est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Claudine Ghebaur & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian
“Le premier petit congrès que nous avions fait en 2005 on était 25. Maintenant en 2024, on est 1100 ! ”Dans ce dernier épisode de «Têtes chercheuses», Zoé Varier part à la rencontre Graça Raposo. Graça Raposo est directrice de recherche au CNRS, cheffe de l’équipe «structure et compartimentation membranaire» dans l’unité de «Biologie cellulaire et Cancer» et également directrice de l’enseignement au Centre de recherche de l’Institut Curie. Ses recherches actuelles portent sur les fonctions de certaines vésicules extracellulaires impliquées dans les maladies pigmentaires et les cancers de la peau. Médaille d'argent du CNRS, Prix Descartes Huygens, Prix de l’Académie royale des Pays-Bas, Prix Raymond Castaing … Difficile de citer tous les prix que Graca Raposo a reçus, elle-même s’y perd un peu et préfère mettre en avant le travail d’équipe.Pour en savoir plus sur les recherches de Graça Raposo : https://curie.fr/equipe/raposo--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Alice Thorens & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataiProduction : Chloé Tavitian & CamilleJuzeauÀ suivre, épisode 12 : la 2ème partie du portrait de Graça Raposo "Natation et transmission"
Saison 2 - Épisode 8 - 26/11/2024
“Il faut que les jeunes filles comprennent qu'elles ont le droit d'être là. Oui, elles peuvent être chercheuses, oui, elles peuvent avoir des enfants et diriger une équipe de recherche”Dans l’épisode précédent de «Têtes Chercheuses» de l’Institut Curie, Meryem Baghdadi a expliqué en quoi consistaient ses recherches sur les cellules souches de l’intestin et nous a fait visiter son laboratoire de recherche. De retour dans son bureau, Zoé Varier lui demande si elle a toujours eu envie de devenir chercheuse. Meryem Baghdadi est chercheuse permanente à l’Institut Curie dans l’équipe «migration et invasion cellulaire». Elle est aussi une femme engagée qui veut promouvoir la place des femmes dans la science. Elle n’hésite pas à aller sur le terrain pour aider les jeunes filles à s’affranchir des préjugés et les encourager à oser choisir des carrières scientifiques.Pour en savoir plus sur les recherches de Meryem Baghdadi : https://curie.fr/equipe/matic-vignjevic--Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux chercheuses et chercheurs passionnés de l’Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse et la complexité du vivant.Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Alice Thorens & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataiProduction : Chloé Tavitian & CamilleJuzeauÀ suivre, épisode 9 : Cancers pédiatriques et force du collectif avec Olivier Ayrault
Ils ont dédié leurs vies à la recherche sur le vivant et en particulier contre le cancer. Au micro de Zoé Varier, dans leurs laboratoires, six chercheuses et chercheurs de l’Institut Curie se racontent : leurs recherches, ce qui les anime, ce qui les fait vibrer, leurs espoirs, leurs difficultés aussi. Au fil des épisodes, bien loin des clichés et sans tabous, on rencontre des hommes et des femmes passionnés, ouverts, créatifs qui racontent la science et le vivant avec humour et pédagogie. Têtes chercheuses est un podcast qui met en lumière et rend accessible les avancées de la recherche à travers la parole de celles et ceux qui la vivent et la font avancer chaque jour. Un portrait tous les 15 jours à écouter à partir du mardi 15 octobre.--À propos de l’Institut CurieL’Institut Curie est le 1er centre français de lutte contre le cancer. Un ensemble hospitalier de pointe qui prend en charge tous les cancers y compris les plus rares, et un centre de recherche d’excellence et de renommée internationale sur le cancer. 13 unités mixtes de recherche, 88 équipes 1300 personnes de 77 nationalités différentes travaillent à faire progresser la connaissance du vivant et des dérégulations à l’origine des cancers, aux côtés des 2500 collaborateurs de l’Ensemble hospitalier. Pour en savoir plus : https://curie.fr/Crédits :Écriture : Zoé VarierRéalisation sonore : Alice Thorens & Louise-Charlotte SimoneMix : Benjamin TouronMusique : Alice-Anne BrassacGraphisme : Brigitte NataïProduction : Chloé Tavitian & Camille Juzeau
Curi(e)osité c’est le podcast de l’Institut Curie qui fait entendre la voix aux chercheurs, médecins et patients de l’Institut Curie dans la luttre contre le cancer. C’est l’immersion dans un univers médical et scientifique où l’humain est au centre des préoccupations."Curieosité" c’est la curiosité scientifique, celle des médecins et des chercheurs qui font un travail sans relâche pour sans cesse découvrir de nouvelles thérapies. C’est la volonté d’apprendre, de comprendre, comment fonctionne le corps, comment fonctionne la maladie. C’est aussi comprendre les patients, créer un lien humain grâce aux témoignages des patients qui nous racontent leur parcours dans la maladie, leur vie, leur proximité avec les médecins. Grâce à la curiosité, on recherche sans cesse, on recrée continuellement, on fait des découvertes, des avancées qui améliorent la qualité de vie des patients.Pour le 2èmeépisode, "Curieosité" s’intéresse au cancer du poumon dans le cadre du Mois sans Tabac. Parce que chaque année, plus de 31 000 hommes et plus de 15 000 femmes sont touchés par le cancer du poumon en France, l’Institut Curie, 1er centre français de lutte contre le cancer, fait le point sur les enjeux et les progrès dans la prise en charge des patients. "Curieosité" le podcast a donc suivi plusieurs oncologues spécialisés en pneumologie, le Professeur Nicolas Girard (responsable de l’Institut du Thorax Curie – Montsouris), le docteur Sophie Beaucaire-Danel et le docteur Amélie Lemoine, lors de leurs consultations à l’Institut Curie, pour comprendre ce qu’est le poumon, ce qu’est le cancer du poumon, quels soins sont prodigués, comment les patients vivent avec cette maladie, mais surtout comment la recherche scientifique et médicale donnent de grands espoirs aux patients.