C'est la rentrée d'Electro Monkeys, et l'équipe s'agrandit : Nicolas, Shérine et Thomas sont désormais trois aux commandes. Pour ouvrir cette nouvelle saison, nous recevons Guillaume Lours, ingénieur chez Docker sur Docker Compose, et Philippe Charrière, solution architect chez Docker, autour d'une question qui brûle les doigts de tous les développeurs : jusqu'où peut-on vraiment laisser un agent IA travailler seul ?
Le mode YOLO a déjà coûté quelques machines réinstallées et quelques bases de production. La réponse de Docker s'appelle Docker Sandbox (SBX) : une micro-VM qui embarque l'agent et son propre engine, et surtout un proxy en sortie qui filtre ce que l'agent peut atteindre et lui cache les secrets grâce à des placeholders. Guillaume et Philippe détaillent les profils par défaut, la gouvernance d'entreprise, les templates et kits, l'exécution déportée dans le cloud de Docker, et les façons de garder son IDE ou Claude Desktop tout en restant dans la sandbox. Ils racontent aussi comment ils travaillent au quotidien avec leurs agents, et pourquoi la sandbox change tout pour relire une pull request externe sans risquer ses clés SSH.
La seconde partie élargit le cadre : où en est WebAssembly chez Docker, pourquoi Swarm n'est plus un projet Docker, et comment Compose Bridge transpose un fichier Compose en manifestes Kubernetes ou en charts Helm pour relier le poste du développeur à la production. Philippe termine sur les petits modèles locaux, ce qu'ils savent déjà faire sur un laptop et ce pour quoi il faut encore un modèle distant, avant que nos invités ne donnent leurs prochaines dates de conférences.
