Description

Dans quelques mois, le bateau-laboratoire « Plastic Odyssey » va s’élancer pour un tour du monde de 3 ans. 3 ans, 3 continents et 30 escales. Et ce sont ces escales qui sont au cœur du projet. A chaque fois, des solutions seront proposées dans les pays émergents pour réduire la production de plastique et améliorer le recyclage. A la base, ce constat simple : une fois le plastique en mer, il est trop tard. Seul 1% des déchets plastique flotte quand le reste coule ou se dégrade en micro-particules, impossible à repêcher. 

Objectif de ces escales : s’adapter aux situations locales, l’idée est d’aller là où le plastique fait le plus de ravage dans les pays émergents, les villes côtières d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Afrique qui représentent 90% de la pollution plastique mondiale. A bord, le bateau emporte plusieurs prototypes dont cette machine qui peut transformer du plastique en carburant, mais l’équipe de Plastic Odyssey compte aussi s’inspirer de ce qu’elle découvrira sur place. Certaines solutions sont déployées par des entrepreneurs ingénieux, mais elles sont méconnues, Plastic Odyssey veut les faire grandir et les dupliquer, créer des filières de recyclage partout où c’est possible. 

C’est Simon Bernard, l’un des co-fondateurs de Plastic Odyssey qui nous raconte la genèse et les développements de ce projet depuis ses débuts en 2016. Malgré les coups durs, les obstacles, il tient la barre, avec le sourire et surtout parvient à trouver les financements nécessaires : à ses côtés aujourd’hui, des sponsors d’envergure (L’Occitane, Clarins, le Crédit Agricole, la Matmut) qui souhaitent l’accompagner et entreprendre avec lui. Bonne Ecoute avec Impact Positif.