Donald Trump menace de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvre pas l'accès au détroit d'Hormuz, une voie maritime cruciale pour l'économie mondiale. L'Iran répond qu'il pourrait fermer complètement le détroit d'Hormuz si les États-Unis mettent à exécution leur menace, menaçant ainsi d'une nouvelle escalade. Malgré les appels de Donald Trump, les pays européens refusent d'intervenir militairement pour débloquer le détroit d'Hormuz, craignant d'être interprétés comme entrant en guerre contre l'Iran. Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, affirme même que l'escalade et la désescalade ne sont pas mutuellement exclusives dans cette crise.
Une vingtaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Japon, se disent prêts à contribuer aux efforts nécessaires dans le détroit d'Hormuz, sans pour autant évoquer d'options militaires.
