Description
On est loin des mobilisations sur les retraites ou les salaires. Hier, les syndicats reprochaient à Sébastien Lecornu de ne pas leur dévoiler sa copie budgétaire, exigeant des hausses d’impôts sur les entreprises et les plus aisés, l’abandon des franchises médicales ou encore des moyens supplémentaires pour les services publics. Le mélange des genres va dans les deux sens du reste, puisque les partis politiques de gauche se sont aussitôt associés à l’appel à manifester le 2 octobre.
