Aujourd'hui dans "Le Journal imprévisible", Marc Bourreau revient sur l'Assemblée Générale des Nations Unies, qui se prononce aujourd'hui sur une résolution pour rappeler à l'ordre les États sur leurs obligations climatiques, portée par le Vanuatu, devenu le symbole de ces petites îles menacées par la montée des eaux.
Le ministre des Affaires étrangères de Tuvalu, les pieds dans l'eau, a lancé un message fort lors de la COP26 en 2021, appelant à prendre des mesures alternatives et des initiatives audacieuses pour assurer l'avenir de son pays face à la réalité du changement climatique. Les petites îles du Pacifique, comme Tuvalu et le Vanuatu, sont devenues des symboles de la lutte contre le changement climatique, portant avec elles une mythologie insulaire riche en imaginaire, entre trésors cachés, monstres légendaires et conquêtes historiques. Les îles paradisiaques, comme les Seychelles ou Ibiza, font face à l'afflux massif de touristes, menaçant leur équilibre écologique et la vie des habitants, qui doivent parfois mettre en place des quotas de visiteurs pour préserver leur territoire. L'île, refuge et source d'inspiration pour certains, comme Jacques Brel, peut aussi être un lieu de tensions entre les touristes et les populations locales, qui se sentent parfois dépossédés de leur identité et de leur dignité.
