Description
Dans mon édito du 17 mars 2026, j'analyse les conséquences du premier tour des municipales. Je ressens une gueule de bois face aux alliances post-premier tour, qui me donnent l'impression que les partis politiques sont plus préoccupés par leurs intérêts que par la cohérence.
Je dénonce les revirements rapides, comme Christian Estrosi appelant à un front républicain ou les alliances de dernière minute à Toulouse et Avignon. Je souligne que ces pratiques, massivement rejetées par les Français, ne sont pas nouvelles dans le monde politique.
Les résultats de ce premier tour, avec des maires sortants en difficulté, des listes éparpillées et une faible participation, sont la preuve d'une combinaison perdante et durable. Je regrette que les politiques semblent s'estimer étrangers à cette situation.
