Description

 La théorisation des premières reconnaissances de droits de la nature date de 1970. C’est hier !

Dans un contexte de pression sur les écosystèmes, tout autour de la planète, de perte d’une majeure partie de la biodiversité, de modification des environnements de vie d’un grand nombre d’espèces, cela paraît presque absurde.

J’ai invité Marine Calmet, avocate engagée sur le terrain, à me parler de son combat (car c’en est un !) pour la préservation de zones en danger, et de son travail de lutte pour la reconnaissance de droits de la nature.

Dans ce premier épisode, on parle de l’importance du droit dans la lutte pour la préservation de l’environnement, comme outil de levier pour s’opposer par le biais légal à des projets écocides. On prend pour exemple son engagement et le recours obtenu face au projet Montage D’Or, une mine d’or à ciel ouvert en Guyane.

On parle d’anthropocentrisme, un dogme, un acquis à remettre en cause.

On parle de ses découvertes pendant sa présence auprès des peuples autochtones sur place, et de leur culture qui les pousse par leur façon de vivre-ensemble à protéger la nature comme un bien commun. Est-ce que ça veut dire qu’il faut abandonner la propriété privée dans nos sociétés occidentales ?

Retrouvez le livre de Marine aux éditions Tana (commandez-le via ce lien auprès de l’éditeur !)

https://www.lisez.com/livre-grand-format/devenir-gardiens-de-la-nature-manifeste-pour-la-defense-du-vivant-des-generations-futures-et-la-reconnaissance-du-crime-decocide-en-droit/9791030103649

Bonne écoute !

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