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On la connaît bien, la figure romantique de l’artiste fauché, qui écrit à la lueur de sa dernière chandelle.
Mais étonnamment, on ne se dit jamais que ces écrivains "à succès", que l’on voit passer sur France Culture ou à La grande librairie, peuvent aussi avoir du mal à vivre de leur plume.
C’est à ce sujet que s’attaque Franck Courtès dans son derrière ouvrage, À pied d’œuvre (Gallimard). Il y observe en détail sa longue descente, palier après palier, dans une misère qui n’a rien de relatif.

Pourtant, dans sa vie précédente, ce photographe de presse gagnait beaucoup d’argent. En décidant de faire de l’écriture son métier, il n’a pas divisé ses revenus par deux, mais bien par 20 ou par 30.
Après l'auteur Hadrien Bels, ce quinquagénaire est le second écrivain que l’on reçoit dans notre podcast.
Il explore avec nous la schizophrénie de ce métier qui le comble mais ne le fait pas manger. Et comme pour écrire, il faut bien être vivant, Franck Courtès a du faire des choix.
Bienvenue dans le monde merveilleux de la main d’œuvre à pas cher.  


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