Aujourd'hui dans "Un monde de progrès", Nicolas Bouzou dévoile comment l'intelligence artificielle est devenue le nouveau moteur de la croissance économique aux États-Unis.
Selon lui, les investissements massifs dans les data centers et les infrastructures liées à l'IA vont contribuer pour près de 40% à la croissance du PIB américain d'ici 2026. Une accélération sans précédent, qui dépasse même la contribution du secteur technologique lors de la bulle internet au début des années 2000.
Cette concentration de la croissance sur l'IA se traduit également sur les marchés financiers, où les "Magnificent Seven" - Apple, Microsoft, Alphabet, Amazon, Nvidia, Meta et Tesla - représentent désormais 35% de la capitalisation totale du S&P 500, contre seulement 12% il y a 10 ans. Leur poids s'est considérablement renforcé, au point que l'indice phare ne reflète presque plus qu'une thèse : la domination de l'IA sur l'économie américaine.
Mais cette tendance soulève des interrogations. Les sceptiques pointent le risque d'une dépendance excessive de l'économie américaine à l'IA, qui pourrait décevoir sur le plan de la rentabilité. Comme le souligne Nicolas Bouzou, "quand l'IA va bien, l'Amérique va bien". Un constat qui invite à s'interroger sur les enjeux de cette transformation économique.
