Criminels

Initial Studio

De la tuerie d’Auriol à l’assassinat du juge Michel à Marseille, des affaires Dominici et Ranucci au casse du siècle à Nice et à la tueriedu bar du téléphone, "Lieux ducrime"revientsur les lieux de ces crimes qui ont marqué les esprits et ébranlé la France de l'époque. Ces grandes affaires de la deuxième moitié du 20ème siècle sont restées gravées dans la mémoire collective. Pour quelles raisons ? Et que sont devenus aujourd’hui ces lieux dont la simple évocation ravive les souvenirs ? Dans ce podcast,revivez la chronologiedes affaires,des crimes aux procès en passant par les enquêtes policières. Un podcast co-produit par Initial Studio et Comic Strip Production.

Chérence, un hameaudu Vexin en lisière du Bassin parisien. Un coin tranquille où se côtoient des intellectuels en mal de campagne et des familles d’agriculteurs et d’employés. C’est ici que dans la nuit du 7 avril 2012, à 3h25, les secours reçoivent un appel désespéré d’un jeune homme. Il vient de retrouver le corps sans vie de sa compagne Maëva Rousseau écroulé sur leur bébé de 11 mois. Arrivés sur place, les gendarmes constatent que la jeune femme de 23 ans est morte, le crâne fracassé par de multiples coups portés par un objet contondant. La scène de crime est terrible, la jeune femme s’est vidée de son sang et son petit garçon hurle, coincé sous le cadavre de sa mère. La petite maison n’a pas été fouillée mais le sac à main de la jeune femme a disparu. Alan, le jeune compagnon de Maëva est vite suspecté et tout aussi vite mis hors de cause. Pendant plusieurs semaines, l’enquête piétine : sans ADN, sans empreinte, sans arme du crime, les gendarmes recherchent des témoignages… Certains mettent en cause le meilleur ami du père de Maëva, Alain Berruet, un homme d’une soixantaine d’années. Mais chez lui, les enquêteurs ne retrouvent aucune trace de sang. Sans autre élément, le juge d’instruction autorise cependant les gendarmes à lever leurs doutes. Presque 3 mois après les faits, ils interpellent Alain Berruet. Le 27 juin 2012, à 18 heures, sa garde-à-vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue d'Alain Berruet » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Pablo Lopez et Frédérique Lantieri Réalisé par Pablo Lopez Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
Mardi 30 mai 1995, Saint-Andéol le Château, une petite ville de 1 200 habitants au sud de Lyon. Il est 20h30 quand les pompiers maîtrisent l’incendie qui ravage la maison de la famille Bébien. Dans les décombres, quatre corps. Les parents et deux de leurs enfants, Vincent, 21 ans et Aline, 16 ans. Mais tous sont morts avant l’incendie. Abattus à bout portant par la même arme de calibre 22 long rifle. Saisis de l’affaire, les gendarmes de la Brigade de Recherches de Lyon ne retrouvent aucune arme dans les décombres. Très vite, ils ont une conviction : ce quadruple meurtre ne peut être l’œuvre que d’un très proche. Les victimes ont été tuées au fur et à mesure de leur retour dans la maison ce jour-là. Et leur chien, un berger allemand, n’a pas aboyé de la journée. Les gendarmes resserrent leur étau sur les seules personnes à qui ce drame peut profiter : Samantha, la fille ainée de 25 ans, seule membre de la famille encore en vie et unique héritière. Et Éric Bruyas son mari, âgé de 27 ans. Deux semaines après la tuerie, le jeune couple est interpellé à son domicile et conduit dans les locaux de la gendarmerie de Givors. Le 14 juin 1995 à l’aube, à 6h30 du matin, leur garde à vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue du couple Bruyas » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Vincent de Cointet et Frédérique Lantieri Réalisé par Vincent de Cointet Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
Doué-la-Fontaine, une petite ville paisible du Maine et Loire. Ce 24 juillet 2012, il est 8 heures du matin et Yvette Julien n’a pas remonté ses volets, elle n’a pas ouvert le portail de sa maison. Ce n’est pas normal. Sa voisine veut en avoir le cœur net. Quelques minutes plus tard, les pompiers découvrent la vieille dame de 90 ans dans une mare de sang sur le carrelage de sa cuisine. Yvette Julien a eu le crâne fracassé et son poignet a été sectionné. Elle s’est vidée de son sang pendant la nuit, elle est inconsciente. La maison a été fouillée mais les portes et les fenêtres sont fermées. Peu de choses manquent. Yvette Julien va survivre et c’est un miracle. Mais elle va garder d’importantes séquelles et attaquée de dos, elle ne pourra fournir aucun renseignement. Une dizaine de gendarmes de la Section de Recherche d’Angers travaillent à temps plein. Neuf mois plus tard ils interpellent le neveu d’Yvette Julien, Maurice Boiteux. Le 16 avril 2013, à 14h15, sa garde-à-vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue de Maurice Boiteux » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Frédérique Lantieri Réalisé parThierry de Lestrade Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
Le 19 octobre 1991, la tragédie vient frapper le village d’Elne, à côté de Perpignan. Chaque pouce de terrain, chaque cabane abandonnée, est inspectée plusieurs fois. Les jours passent et Ingrid et Muriel, 10 ans toutes les deux, restent introuvables. Un témoin dit avoir vu dans le village un homme, près d’une voiture blanche. Une voiture blanche, l’indice est mince. Des barrages routiers sont organisés, un peu pour le principe. Mais l’enquête s’enlise, l’espoir s’amenuise et 10 jours après la disparition, il est infime. Le père de Muriel lance alors un appel au ravisseur… L’émotion est nationale. Un coup de pouce du destin relance l’enquête. Par téléphone, quelqu’un donne le nom d’un homme. Les gendarmes vérifient. L’homme était dans la région au moment des faits, il a déjà été condamné pour des actes de pédophilie : l’hypothèse pourrait être sérieuse. Il faut faire vite, les petites sont peut-être encore en vie. Le suspect se nomme Christian Van Geloven. Il est interpellé à Saint Dizier à 800 km d’Elne et emmené dans un bureau de la gendarmerie. Le 1er novembre 1991, à 15 heures, sa garde à vue commence Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue de Christian Van Geloven » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Thierry de Lestrade et Frédérique Lantieri Réalisé parThierry de Lestrade Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
2 janvier 2001, 11h00 du matin, deux jeunes garçons promènent un chien aux Mureaux, dans les Yvelines. À côté d’un parking, au milieu des détritus, ils découvrent un sac de couchage abandonné. À l’intérieur, le corps ensanglanté d’une jeune femme. L’autopsie révèlera de nombreuses lésions à la tête, ainsi que des marques au cou. La victime a été étranglée. Son foie et sa rate sont éclatés. Elle n’a pas été violée. Le corps va être rapidement identifié, il s’agit de celui de Jeanette O’Keefe, une étudiante australienne de 28 ans. La trace de Jeanette s’arrête sur les Champs-Élysées, le 31 décembre 2000. Comment son corps s’est-il retrouvé dans cette cité de la banlieue parisienne ? Sans témoin, sans indice, cette affaire restera une énigme pendant de longues années. Ce n’est que huit ans plus tard, grâce à de nouveaux éléments d’enquête, qu’un suspect sera identifié. Un certain Adriano Araujo Da Silva est interpellé chez sa compagne et transféré à la brigade criminelle de Versailles. Le 17 février 2009, à 6h30 du matin, sa garde à vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue d'Adriano Araujo da Silva » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Rémy Burkel et Frédérique Lantieri Réalisé par Rémy Burkel Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
Entre 1985 et 1986, celui que la presse a surnommé l’étrangleur de la Robertsau, fait régner la terreur dans ce quartier résidentiel de Strasbourg. Il s’introduit la nuit dans des appartements au rez-de-chaussée où il étrangle des jeunes filles dans leur sommeil et leur inflige des sévices sexuels. La plus jeune des ses victimes, Marion Villain, a 11 ans. Le dossier de l’Etrangleur de la Robertsau devient alors le plus vieux cold case de France. Vingt-sept ans plus tard, coup de théâtre au service des empreintes de Strasbourg. La seule preuve technique exploitable est une empreinte palmaire qui a enfin trouvé une correspondance. Celle de Nicolas Charbonnier, 52 ans, vivant près de Bordeaux. Père d’une petite fille de 8 ans, divorcé depuis peu, Nicolas Charbonnier ne colle pas au profil du tueur. Sauf qu’il vivait à Strasbourg au moment des faits. Alors pendant plus de quatre mois, les enquêteurs vont décortiquer la vie de cet ancien militaire, le mettre sur écoute, lui et toute sa famille. Vingt-sept ans après le premier crime, les policiers de Strasbourg l’entendent au commissariat de Bordeaux. Le 21 janvier 2013, à 14h10, sa garde à vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue de Nicolas Charbonnier » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Vincent Trisolini et Frédérique Lantieri Réalisé par Vincent Trisolini Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
Le 28 juillet 2008 le petit Valentin est en vacances dans ce bourg tranquille de l’Ain chez des amis de la famille. Le dîner des adultes s’éternise... Alors le garçon de 10 ans enfourche son vélo et dévale la ruelle devant la maison. Le repas touche à sa fin et Valentin ne revient pas… L’enfant est retrouvé dans une mare de sang. Son corps déchiqueté fait croire à l’attaque d’un chien enragé. Mais l’autopsie relève au moins 44 coups de couteau et montre que Valentin ne s’est pas laissé faire. D’ailleurs, le meurtrier a dû se blesser, on retrouve un sang étranger mêlé à celui du petit garçon. Une patrouille de gendarmes se souvient avoir contrôlé un couple de marginaux avec un chat en laisse. Ils ont été hébergés dans la salle paroissiale du village d’à côté... Dans la pièce, des traces brunâtres. Le même sang étranger. Ils sont repérés en Ardèche, à 200 kms de là, interpellés et ramenés dans l’Ain. Une équipe de gendarmes s’occupe de l’homme, Stéphane Moitoiret, et une autre se charge de la femme, Noella Hego. Le 3 août 2008 à minuit, sa garde à vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue de Noella Hego » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Stéphane Riga et Frédérique Lantieri Réalisé par Stéphane Riga Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
Dans la nuit du 9 au 10 avril 2009, à Grand Champ en Bretagne, un « cambriolage » a mal tourné dans la superbe propriété d'un couple de personnes âgées, Anne-Marie et Eugène Le Couviour. Anne-Marie, une femme de 75 ans, est morte étouffée sous 5 mètres de ruban adhésif que les cambrioleurs lui ont collé sur le visage. Eugène, son mari de 90 ans, s’en est sorti indemne. Quant au butin, il est quasiment nul alors que la maison renferme de nombreux objets de valeur. Deux jours plus tard, un coup de fil anonyme dénonce un des cambrioleurs. Arrêté, celui-ci se met à table. Il avoue qu’il s’agit d’un contrat, qu’il devait « éliminer la dame » et que c’est un meurtre maquillé en cambriolage. Le Commanditaire ? Une des belle-fille du couple Le Couviour, mais il ne connaît pas son nom. L’enquête s’oriente notamment vers Josiane, la femme du fils aîné d’Eugène Le Couviour. Trois jours après le cambriolage, Josiane Le Couviour est interpellée à son domicile. Elle rejoint la Gendarmerie de Lorient. Le 13 avril 2009, à 17h00, sa garde à vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue de Josiane Le Couviour » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Rémy Burkel et Frédérique Lantieri Réalisé par Rémy Burkel Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
16 mars 2013, village de Vritz, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest d'Angers. Anne Barbot, 38 ans, n'a pas été vue depuis qu'elle a quitté sa ferme ce matin-là. Dès le lendemain, Didier, son mari, lance des recherches. La mobilisation prend de l'ampleur autour de lui. Une marche blanche, qui réunit 700 personnes, est organisée. Sans résultat. Douze jours après la disparition d'Anne, le 28 mars, sa voiture est découverte. Carbonisée. Dans le coffre, son corps. Calciné. Pour la section de recherches d'Angers, chargée de l'affaire, le mystère est total. Selon l'autopsie, la victime était déjà morte lorsqu'elle a été brûlée. Trois mois après le décès de sa femme, Didier Barbot tente de mettre fin à ses jours à l'endroit où elle a été retrouvée. Au bout de neuf mois d'enquête, c'est la stupéfaction. Didier Barbot est arrêté. Il ignore qu'au même moment, une de ses amies, une certaine Stéphanie Livet qui habite dans son village, est aussi arrêtée. Les enquêteurs perquisitionnent leurs fermes respectives pendant plus de cinq heures. Puis ils les conduisent, séparément, à la section de recherches d'Angers. Le 26 novembre 2013, à 22h30, leur garde à vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « La garde à vue de Didier Barbot et de Stéphanie Livet » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Vincent De Cointet et Frédérique Lantieri Réalisé par Vincent De Cointet Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
Le 2 juillet 1997, en Normandie, John Griffin signale la disparition de sa fille de 23 ans, Elisabeth. Cette étudiante en chimie à la fac de Rouen n'a plus donné de nouvelles depuis dix jours. Le lendemain, sa voiture est retrouvée sur le parking d'une cité, à une cinquantaine de kilomètres de son domicile, les portes ouvertes, son sac à main à l'intérieur. Dans le sac, deux petits bouts de papier: l'un avec un numéro de téléphone, celui d'un certain Jean-Yves Morel, l'autre sur lequel est griffonné «Fred, le 24, à 10 heures». Après trois mois et demi d'enquête, il ne reste qu'un nom, celui du numéro de téléphone retrouvé dans le sac. Jean-Yves Morel est un homme sans histoires de 33 ans, marié, père de famille. Elisabeth avait rencontré ce technicien de laboratoire un an plus tôt lors d'un stage effectué au sein de l'usine où il travaille. Jean-Yves Morel est convoqué à la gendarmerie de Notre-Dame-de-Gravenchon. Le 9 octobre 1997, à 9h du matin, sa garde à vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « 48 heures - L’affaire Jean-Yves Morel » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Rémy Burkel et Frédérique Lantieri Réalisé par Rémy Burkel Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert
Perpignan a vécu vingt années au rythme d'un drame nommé les «Disparues de la gare». Tatiana Anjar, 17 ans, s'évanouit sans laisser de traces une nuit d'automne 1995 et reste introuvable à ce jour. Puis les cadavres de Moktaria Chaïb et de Marie-Hélène Gonzales sont retrouvés atrocement mutilés. Les années passent, l'enquête piétine et s'égare sans résultat dans de multiples pistes. Les hypothèses les plus folles sont évoquées. Enfin, le 10 octobre 2014, la nouvelle tombe comme une délivrance à la PJ de Perpignan. Après des années de traque et une enquête hors norme, un suspect est enfin confondu par son ADN. Jacques Rançon est appréhendé par les hommes de la PJ dans un foyer en banlieue de Perpignan. Le 14 octobre 2014, à 12h05, sa garde à vue commence. Si vous avez aimé « Garde à vue », mettez lui plein d’étoiles et parlez-en autour de vous. Suivez Initial Studio sur Facebook et Instagram. Crédits : « Garde à vue » a été coproduit par Initial Studio et What’s Up Films, en association avec ZED, à partir de la série documentaire « 48 heures » produite par What’s Up Films et France Télévisions. Documentaire original : « 48 heures - L’affaire Jacques Rançon » Concept original de Mathieu Belghiti et Frédérique Lantieri Ecrit par Frédéric Tonolli et Frédérique Lantieri Réalisé par Frédéric Tonolli Production exécutive du podcast : Initial Studio Sarah Koskievic, Elisa Mignot, Camille Legras, Mandy Lebourg, Alexandre Bert