#LeDriveRTL2

RTL2

Quoi de mieux pour accompagner vos fins d’après-midi que de le faire en musique ? Eric Jean-Jean vous donne rendez-vous dans #LeDriveRTL2 pour faire vivre toute l’actualité de la musique Pop-Rock, entre sessions acoustiques, interviews d’artistes, découvertes et jeux. Durant trois heures, vivez cette émission musicale aux côtés des plus grands artistes Pop-Rock.

L'album du week-end dans #LeDriveRTL2 : Retour sur "Paranoid" de Black Sabbath Dans cette édition de « L'album du week-end », alors que le festival Hellfest bat son plein, Margaux Lassalle met à l'honneur un monument de la musique : le deuxième album de Black Sabbath, "Paranoid". L'occasion de rendre hommage au leader emblématique du groupe, Ozzy Osbourne (auquel le festival consacre d'ailleurs une immense statue), et de se replonger dans ce disque historique sorti le 18 septembre 1970, une date également assombrie par la disparition de Jimi Hendrix. En seulement huit titres, le quatuor de Birmingham a posé les fondations du heavy metal. La chronique retrace l'impact de cette œuvre majeure, de la fresque d'ouverture de près de huit minutes "War Pigs" au légendaire riff de guitare de Tony Iommi sur l'énergique "Iron Man". Le segment souligne également la polyvalence du groupe, capable de nuances plus douces et hypnotiques à l'image du titre "Planet Caravan". Profondément ancré dans le climat de la Guerre froide, le disque explore des thématiques lourdes et sombres. Il imagine l'apocalypse nucléaire avec "Electric Funeral" et évoque les traumatismes et addictions des vétérans du Vietnam sur "Hand of Doom", soutenu par la basse lourde de Geezer Butler. Une rétrospective fascinante sur l'un des plus grands albums de tous les temps, qui s'achève sur les origines de l'incontournable morceau-titre "Paranoid", un titre sur la perte de contrôle et l'isolement mental paradoxalement composé à la dernière minute pour compléter la tracklist.
Cette semaine dans La Cover du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle s'attaque à un monument de l'histoire de la musique : le mythique "Help!" des Beatles. Sorti en 1965 et donnant son nom au cinquième album du quatuor britannique, ce titre cache une véritable détresse derrière son rythme entraînant. John Lennon l'a en effet écrit alors qu'il se sentait totalement dépassé et en perte de repères face à la célébrité fulgurante du groupe, transformant ce morceau en un authentique appel au secours. Ce classique intemporel a depuis été revisité dans des styles radicalement différents. Dès 1968, la formation britannique Deep Purple en livre une version beaucoup plus sombre et atmosphérique, tranchant avec l'originale. La décennie suivante voit naître des réinterprétations tout aussi marquantes, allant de l'énergie punk brute et expéditive de The Damned en 1976, à l'adaptation country de l'iconique Dolly Parton trois ans plus tard. Les années 80 ne sont pas en reste, avec l'hommage de la reine du rock 'n' roll Tina Turner en 1984, ou encore la reprise engagée de U2 en 1986 lors de la tournée "A Conspiracy of Hope" organisée par l'ONG Amnesty International. Pour clore cette riche rétrospective, la chronique s'attarde sur une relecture étonnante et décalée parue en 1989. Le célèbre groupe féminin Bananarama s'associe pour l'occasion à un collectif d'humoristes baptisé Lananeeneenoonoo pour proposer un "Help!" à la sauce synth-pop. Avec ses harmonies ultra accrocheuses et ses sonorités taillées pour les pistes de danse, cette version festive offre un visage inattendu et résolument joyeux au cri du cœur originel de John Lennon.
Cette semaine dans la chronique "One Hit Wonder" du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle s'intéresse au groupe suédois Europe et à son hymne légendaire au synthé reconnaissable entre mille, "The Final Countdown". Formé en 1979 sous le nom de "Force" autour du chanteur Joey Tempest, le groupe de glam metal adopte finalement le nom "Europe" après avoir remporté un tremplin rock, en clin d'œil à une idée de grandeur et à l'album "Made in Europe" de Deep Purple. Après deux premiers disques aux sonorités heavy qui rencontrent un beau succès en Suède et en Asie, la consécration mondiale arrive en 1986 avec l'album "The Final Countdown". Ce projet, orienté vers un hard rock plus mélodique, contient l'incontournable tube éponyme ainsi que le single "Rock The Night", propulsant la formation sur les scènes du monde entier. Cependant, face à cette surexposition médiatique, le guitariste John Norum décide de quitter l'aventure. S'ensuivent un succès plus mitigé pour l'album suivant et une longue pause dans les années 90. Pourtant, l'étiquette de "One Hit Wonder" s'avère particulièrement injuste pour le groupe, qui s'est reformé en 2003. Loin de l'image de "groupe à synthés" à laquelle le grand public les résume souvent, les Suédois ont opéré un retour vers un son plus brut et n'ont jamais cessé de créer (à l'image de "War of Kings" en 2015 ou "Walk The Earth" en 2017). Preuve de leur incroyable longévité, Europe s'apprête même à dévoiler son douzième album, baptisé "Come This Madness", en septembre prochain !
Dans l'album de la semaine, Margaux Lassalle décortique le troisième album de la Californienne Olivia Rodrigo, intitulé "you seem pretty sad for a girl so in love". À seulement vingt-trois ans, l'artiste confirme son statut de figure majeure de la nouvelle génération pop. Après les immenses succès de "SOUR" et "GUTS", elle explore dans ce nouveau projet les multiples facettes du sentiment amoureux avec une lucidité nouvelle et davantage de recul. Lancé par le single "Drop Dead", qui capte brillamment le vertige et l'intensité des premiers émois, le disque navigue à travers des émotions complexes. La tension monte notamment avec "Stupid Song", qui aborde la pente obsessionnelle de l'amour, tandis que "Maggots For Brains" évoque la dépendance affective. La chanteuse n'oublie pas pour autant la fougue de ses débuts et ravive l'énergie pop-punk si caractéristique de ses précédents disques sur le dynamique "My Way". Ce nouvel album se révèle particulièrement abouti, proposant une belle variété de sonorités allant des ambiances des années quatre-vingt à la new wave. Cette évolution musicale est profondément marquée par l'influence du groupe The Cure, véritable fil rouge de ce disque. Cette admiration se traduit par un morceau portant directement le nom de la mythique formation, mais surtout par une collaboration exceptionnelle. Robert Smith, le leader du groupe britannique et unique invité du projet, partage en effet le micro avec la jeune artiste sur le titre "what's wrong with me".
Ce mercredi 10 juin, dans la Cover du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle revisite un classique incontournable de la musique canadienne : "Hand In My Pocket" d'Alanis Morissette. Sorti en 1995 sur l'album culte "Jagged Little Pill", ce morceau aborde avec justesse les contradictions de l'existence et l'idée que des états opposés peuvent cohabiter. À travers ses paroles, l'artiste rappelle qu'il est possible d'être fauché mais heureux, prouvant que l'on peut traverser une situation difficile tout en conservant un état d'esprit positif. Au fil des décennies, ce message universel a inspiré des réinterprétations aussi surprenantes que variées. Dès 1997, le présentateur de télévision Rolf Harris en propose une version décalée rebaptisée "One Hand in My Pocket". Vingt ans plus tard, les Américains d'Imagine Dragons la reprennent en chœur, de manière beaucoup plus littérale, sur leur album "Live At AllSaints Studios" (2017). Le titre démontre également sa capacité à changer radicalement d'énergie, que ce soit transformé en un hymne pop-punk ultra-dynamique par les Gallois de Punk Rock Factory, ou à travers la relecture plus brute livrée en 2023 par le groupe australien The Smith Street Band pour la radio triple j. Plus de trente ans après sa sortie, l'influence de "Hand In My Pocket" et de son album d'origine reste intacte, s'invitant même au cinéma. Le film canadien "Mile End Kicks", réalisé par Chandler Levack, suit d'ailleurs le parcours d'une jeune femme venue à Montréal pour écrire un livre sur "Jagged Little Pill". Pour la bande originale, c'est l'artiste américaine Poppy qui s'est prêtée au jeu de la reprise. S'éloignant totalement de son registre saturé habituel, elle offre une toute nouvelle dimension au classique d'Alanis Morissette en livrant une version particulièrement dépouillée et enveloppante.
Cette semaine Margaux Lassalle nous ramène dans les années 60 pour redécouvrir The Monkees et leur inoubliable tube "I'm a Believer". Formé à Los Angeles en 1965 pour les besoins d'une série télévisée, ce quatuor est initialement pensé comme la réponse américaine aux Beatles. Composé à l'origine d'acteurs ayant quelques bases musicales, le groupe dépasse très vite le simple cadre de l'écran. Après un premier succès avec "Last Train to Clarksville", ils explosent mondialement en 1967 avec l'album "More of the Monkees" et l'incontournable "I'm a Believer". D'abord critiqués car ils ne posaient leurs voix que sur des pistes enregistrées par des musiciens de studio, ils finissent par imposer leur volonté de jouer eux-mêmes dès l'album "Headquarters", gagnant ainsi une véritable crédibilité artistique. Si l'arrêt de la série à la fin de la décennie marque la séparation du groupe, l'histoire ne s'arrête pas là. Les années 80 leur offrent un regain de popularité inattendu, donnant lieu à des tournées anniversaires et de nouveaux projets musicaux jusqu'en 2016 avec l'album "Good Times!". Endeuillé par le décès de trois de ses fondateurs entre 2012 et 2021, le groupe ne compte aujourd'hui plus que Micky Dolenz. Finalement, l'étiquette de "One Hit Wonder" est plutôt réductrice : s'ils sont aujourd'hui souvent associés au seul "I'm a Believer" (un titre qui connaîtra d'ailleurs une seconde jeunesse en 2001 dans le film "Shrek" avec une reprise de Weezer), les Monkees ont en réalité enchaîné de nombreux succès et marqué l'histoire de la pop des années 60.
Margaux Lassalle nous présente le nouvel album du groupe américain Evanescence, intitulé "Sanctuary". Plus de trente ans après sa formation, la bande menée par Amy Lee revient avec un projet sorti vendredi dernier, mêlant habilement riffs lourds et sonorités électroniques. Cette évolution musicale porte la marque du producteur Jordan Fish, ancien architecte sonore du groupe Bring Me The Horizon. Le résultat offre un son à la fois ample et moderne, qui laisse toute la place à la puissance vocale toujours intacte de la chanteuse, comme le démontre brillamment le premier titre, "Beautiful Lie". Cette énergie se confirme tout au long du disque. Le single Who Will You Follow associe piano et guitares massives pour aborder le sujet complexe de la désinformation, tandis qu'"Afterlife", dévoilé l'année dernière, s'est illustré sur la bande originale de la série d'animation Netflix "Devil May Cry". Placée au cœur de l'album, la chanson-titre "Sanctuary" agit comme un véritable refuge face au chaos et à la violence de notre époque, un thème central qui définit l'essence même de ce disque. Le groupe s'accorde également une parenthèse plus douce avec "Forever Without You", le morceau le plus long et délicat du projet, reposant essentiellement sur l'harmonie entre le piano et la voix. Sanctuary s'impose au final comme un album musclé, combatif et particulièrement ambitieux, permettant à Evanescence de faire évoluer son identité sonore sans jamais la renier. Les fans auront d'ailleurs l'occasion de découvrir la pleine dimension de ce projet taillé pour la scène, puisque le groupe se produira à l'Accor Arena de Paris le dix-sept septembre prochain en partenariat avec RTL2.
Cette semaine dans la cover du #DriveRTL2, Margaux Lassalle s'est intéressée au premier tube planétaire de Britney Spears : "...Baby One More Time". Sorti en 1998 alors que la chanteuse n'avait que 16 ans, le morceau, écrit et produit par le génie suédois Max Martin, a eu l'effet d'un véritable raz-de-marée. Il a non seulement propulsé Britney Spears au rang de superstar internationale, mais a également marqué le grand retour de la pop adolescente à la fin des années 90, après une période dominée par le grunge et le rock alternatif. Ce succès phénoménal a logiquement inspiré de nombreux artistes, donnant lieu à des relectures dans des styles radicalement différents. Dès 1999, le groupe pop-rock écossais Travis en proposait une version live acoustique, suivi en 2005 par les New-Yorkais de Fountains of Wayne. Le titre a ensuite prouvé sa capacité à s'adapter aux genres les plus inattendus, avec une surprenante version metalcore signée par le groupe américain August Burns Red en 2009, ou encore une relecture rockabilly par The Baseballs en 2016. Plus récemment, en 2019, le groupe de pop indie The Marías a choisi de se le réapproprier dans une version lente et atmosphérique. Plus de vingt-cinq ans après sa sortie, l'héritage de la chanson est toujours bien vivant, comme en témoigne la toute dernière reprise en date. Pour la bande originale du film d'animation "Kung Fu Panda 4", c'est Tenacious D, le groupe mené par Jack Black, qui a transformé ce tube pop en un puissant hymne hard rock, taillé pour les stades.
Ce lundi, Margaux Lassalle met à l'honneur la légende britannique Sir Paul McCartney et son nouvel album intitulé "The Boys of Dungeon Lane". À quatre-vingt-trois ans, l'ancien membre des Beatles nous livre un disque profondément personnel, articulé autour de ses souvenirs d'enfance à Liverpool. Le titre du projet fait d'ailleurs directement référence à une rue de son ancien quartier. Co-produit par l'illustre Andrew Watt, cet album nous plonge avec nostalgie dans les jeunes années du musicien et ses premières amitiés marquantes avec George Harrison et John Lennon. Ce journal intime musical brille par sa richesse et sa variété, alternant entre douces balades et instants beaucoup plus nerveux. L'album s'ouvre sur "As You Lie There", un morceau aux changements de dynamique typiques de Paul McCartney, qui évolue d'un récit parlé vers un rock puissant. La patte moderne du producteur Andrew Watt se fait particulièrement ressentir sur le très radiophonique "Ripples in a Pond". L'émotion est également au rendez-vous avec "Down South", une touchante balade folk dans laquelle l'artiste se remémore ses trajets avec George Harrison à refaire le monde autour des guitares et du rock'n'roll. Le projet réserve aussi de très belles surprises, à l'image de l'événement "Home To Us". Sur ce titre qui évoque leurs humbles débuts dans un Liverpool ouvrier, Paul McCartney retrouve son ancien acolyte Ringo Starr, le tout sublimé par les voix de Chrissie Hynde des Pretenders et Sharleen Spiteri du groupe Texas dans les chœurs. L'album s'achève tout en grâce avec la magnifique pièce orchestrale "Momma Gets By", un vibrant hommage rendu aux femmes et aux mères. Rétrospectif, attachant et sincère, ce nouveau disque prouve une fois de plus le talent intemporel de l'artiste, dont l'énergie se déploie pleinement sur des titres directs comme "Come Inside".
Ce vendredi, Margaux Lassalle met à l'honneur le plus grand classique du groupe The Killers : leur tout premier album intitulé "Hot Fuss". Sorti en 2004, ce disque emblématique du quatuor originaire de Las Vegas est mis en lumière à l'occasion de la finale de la Ligue des Champions. Le groupe aura en effet l'immense honneur d'ouvrir cet événement sportif mondialement suivi en se produisant à la Puskás Aréna de Budapest, en préambule de la rencontre opposant le PSG à Arsenal. Mélangeant habilement les sonorités new wave et la mouvance indie des années 2000, cet album regorge de tubes devenus incontournables. L'écoute débute avec "Jenny Was A Friend Of Mine" avant de laisser place à l'hymne planétaire "Mr Brightside". Ce morceau puissant, qui explore l'obsession et la jalousie, a été écrit par le chanteur Brandon Flowers à la suite d'une véritable déception amoureuse. Le projet se poursuit avec d'autres grands succès commerciaux, à l'image de "Smile Like You Mean It", une réflexion mélancolique sur les souvenirs d'adolescence et l'acceptation difficile du passage à l'âge adulte. L'intensité de ce premier disque atteint des sommets sur "All These Things That I've Done", une piste portée par une montée en puissance saisissante et un passage gospel directement inspiré par U2. L'ensemble s'achève sur "Everything will be alright", une composition plus atmosphérique et expérimentale qui vient clore le projet à la manière d'un générique de fin de film. Grâce à cet album magistral, qui abrite également le redoutable "Somebody Told Me", The Killers ont su s'imposer d'emblée comme une formation majeure et indispensable de la scène rock internationale.
Cette semaine dans "La Cover" du #LeDriveRTL2, à l'occasion de la prochaine venue de The Cure au Festival de Nîmes et au Pagaille Festival à Bordeaux avec RTL2, Margaux Lassalle s'est intéressée à leur classique "Just Like Heaven". Dévoilée en 1987 sur le septième album du groupe, "Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me", cette chanson emblématique évoque le souvenir d'un amour si intense qu'il en paraît presque irréel, un thème qui a inspiré de nombreux artistes. Le titre a très rapidement fait l'objet de reprises sur la scène rock alternative américaine. Dès 1989, Dinosaur Jr. en propose une relecture beaucoup plus "noisy" et saturée, qui serait d'ailleurs la reprise préférée de Robert Smith lui-même. Une décennie plus tard, en 1999, ce sont les Californiens de Goldfinger qui s'approprient le morceau dans une veine punk rock, en y ajoutant des guitares et une batterie plus nerveuses. Le classique de The Cure a également été revisité dans des registres plus délicats et variés. En 2005, la chanteuse Katie Melua en livre une version acoustique pour la bande originale du film "Et si c'était vrai...". Trois ans plus tard, les jumelles de The Watson Twins proposent une adaptation folk très douce, tandis que le Vitamin String Quartet, connu pour ses hommages instrumentaux, le transforme en une pièce pour quatuor à cordes. C'est sans doute ce thème de l'amour insaisissable qui a rendu la chanson si durable et inspirante. La chronique s'achève sur l'interprétation du groupe folk The Lumineers, enregistrée en 2022. Sans chercher à imiter l'original, ils réinventent "Just Like Heaven" en une ballade plus intime, mettant en avant la mélancolie et la vulnérabilité du texte.
Ce lundi, Margaux Lassalle décortique le nouvel album de Maisie Peters intitulé "Florescence". Sorti vendredi dernier, il s'agit du troisième disque de la jeune chanteuse anglaise de vingt-cinq ans. Conçu après avoir quitté l'effervescence de Londres pour se ressourcer dans la petite ville de son enfance, ce projet de quinze titres marque un virage musical. Enregistré en grande partie à Nashville, il dévoile des sonorités beaucoup plus folk et country que ses précédents albums, traduisant un profond sentiment de calme retrouvé et de retour à soi. L'esthétique de ce nouveau disque se veut délibérément organique, romantique et lumineuse. L'album s'ouvre sur le très dépouillé "Mary Janes", avant de laisser place à "Audrey Hepburn", une chanson abordant la thématique d'un amour apaisant. La chanteuse se livre également sur sa vie privée, notamment dans "Vampire Time" où elle raconte la rencontre avec son compagnon actuel. Le projet propose aussi des moments plus piquants, à l'image de "Kingmaker", un duo avec l'Américaine Julia Michaels qui décrit le piège d'une relation où l'on s'oublie à force de vouloir sans cesse élever l'autre. Parmi les morceaux forts de ce disque, on retrouve le puissant single "My Regards", ainsi que le titre "Questions". Si les sonorités de cet ensemble peuvent parfois paraître légèrement répétitives au fil de l'écoute, l'authenticité de la démarche prend indéniablement le dessus. Maisie Peters livre ainsi une œuvre profondément sincère, un très beau projet musical qui accompagnera à merveille le retour des beaux jours.
Cette semaine dans la Cover du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle se penche sur un véritable standard intemporel de la musique : "Stand By Me". Écrite, composée et chantée à l'origine par Ben E. King en 1961, cette œuvre au succès immédiat aborde un thème profondément universel : le besoin de ne pas affronter seul les épreuves de la vie. Véritable hymne à l'amour, à l'amitié et à la confiance, le morceau a traversé les décennies grâce à sa mélodie et ses paroles inoubliables, inspirant des relectures dans des styles particulièrement variés. L'histoire des reprises de ce classique réserve bien des surprises, à l'image du légendaire boxeur Mohamed Ali qui, en pleine ascension en 1963 et encore sous le nom de Cassius Clay, s'est essayé à l'interprétation du titre. De son côté, Otis Redding en a livré une version soul à l'intensité vocale poignante. Preuve de son immense ancrage dans la culture populaire, la chanson a même été entonnée en 1995 par le célèbre duo animé Timon et Pumba, avant d'être transformée en un énorme tube de bachata en Amérique latine par le chanteur Prince Royce en 2010. Plus récemment, le titre a brillé par son minimalisme grâce à Tracy Chapman, qui en a offert une version extrêmement intime et dépouillée, seule à la guitare, lors d'une performance live mémorable chez David Letterman en 2015. À l'opposé, Florence + The Machine lui a conféré une dimension orchestrale, puissante et cinématographique en 2016 pour la bande-son du jeu vidéo "Final Fantasy XV". Enfin, cette riche rétrospective s'achève sur l'adaptation incontournable de John Lennon parue en 1975, où l'ancien Beatle réinvente ce doux classique en lui insufflant une énergie plus nerveuse et résolument rock'n'roll.
Cette semaine dans la chronique "One Hit Wonder" du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle nous fait voyager dans les années 60 pour redécouvrir The Troggs et leur mythique "Wild Thing". Formé initialement sous le nom de The Troglodytes par les amis d'enfance Reg Presley et Ronnie Bond, ce groupe britannique originaire d'Andover s'impose en 1966 avec son premier album *From Nowhere...*. C'est sur ce disque que figure "Wild Thing", un titre au son brut et minimaliste qui fera de la formation l'une des pionnières du garage rock et de ce que l'on appelle aujourd'hui le proto-punk. Le groupe a d'ailleurs enchaîné d'autres jolis succès, notamment avec le célèbre "Love Is All Around" en 1967, devenu mondialement culte des décennies plus tard grâce à sa reprise par Wet Wet Wet. La discographie la plus riche du groupe s'est surtout concentrée sur la fin des années 60, bien qu'ils aient marqué la décennie suivante d'une façon inattendue avec "The Troggs Tapes", l'enregistrement sonore d'une houleuse dispute en studio devenue mythique dans la culture punk et rock (Source: https://www.youtube.com/watch?v=SrXfK9Osmvs). Malgré un retour remarqué en 1992 avec l'album *Athens Andover* en collaboration avec des membres de R.E.M., l'activité du groupe s'est progressivement éteinte suite aux décès de Ronnie Bond, puis de Reg Presley en 2013. S'ils laissent un immense héritage musical au Royaume-Uni, The Troggs restent encore souvent perçus, dans le reste du monde, comme le groupe d'un seul tube interplanétaire avec "Wild Thing".
Pour l'album de la semaine, Margaux Lassalle nous plonge dans "Carry the Light", le nouvel album de Peter Frampton. À soixante-seize ans, le guitariste virtuose britannique, qui a écoulé des millions de disques depuis les années soixante, prouve qu'il n'a rien perdu de sa superbe. Il dévoile en effet son premier disque de chansons originales depuis seize ans, un projet coécrit et coproduit avec son fils Julian Frampton. Cette collaboration familiale apporte une touche particulièrement personnelle et chaleureuse à l'ensemble, une atmosphère parfaitement illustrée par le morceau-titre qui ouvre l'album. Pour ce nouveau projet, Peter Frampton a convié une impressionnante liste d'invités prestigieux. On y retrouve notamment Benmont Tench, cofondateur de Tom Petty and the Heartbreakers, au clavier sur "Buried Treasure", un titre dont les paroles rendent un bel hommage à Tom Petty. Sheryl Crow vient mêler sa voix à celle du britannique sur Breaking The Mold, tandis que l'artiste H.E.R accompagne le musicien sur "Islamorada", une piste entièrement instrumentale qui fait la part belle aux guitares. Le saxophoniste américain Bill Evans est également de la partie sur le puissant "Tinderbox", une chanson aux allures d'appel à la solidarité et à la mobilisation. Sorti vendredi 15 mai 2026, ce nouveau disque s'impose comme un projet de classic rock particulièrement solide. Peter Frampton y conserve un jeu de guitare toujours aussi précis, mis au service de textes résolument engagés. Cette énergie combative atteint son apogée avec "Lions At The Gate", le titre le plus incisif de l'album, un hymne anti-guerre sur lequel le britannique croise le fer avec Tom Morello, le guitariste emblématique de Rage Against the Machine et d'Audioslave.
Cette semaine dans La Cover du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle met à l'honneur les légendaires Rolling Stones, qui s'apprêtent à faire leur retour le 10 juillet prochain avec l'album "Foreign Tongues". L'occasion parfaite pour se replonger dans l'un des riffs les plus célèbres de l'histoire de la musique avec l'incontournable "(I Can't Get No) Satisfaction". Sorti en 1965, ce classique a d'abord été censuré au Royaume-Uni pour ses paroles évoquant la frustration sexuelle, jugées trop provocantes à l'époque, avant de rencontrer un succès monumental, particulièrement aux États-Unis. Devenu un hymne indémodable, ce titre a traversé les soixante dernières années en inspirant des réinterprétations extrêmement variées. Quelques mois seulement après sa sortie, la légende de la soul Otis Redding s'en empare pour livrer une relecture sublimée par des cuivres puissants. En France, Eddy Mitchell l'adapte rapidement sous le titre "Rien qu'un seul mot". L'œuvre transcende ensuite toutes les frontières musicales : elle se métamorphose en salsa avec le Portoricain Frankie Ruiz en 1996, adopte des sonorités R&B très sensuelles avec Britney Spears dans les années 2000, et s'offre même un détour par la country-rock en 2023 lorsque Dolly Parton convie Pink et Brandi Carlile sur son album "Rockstar". Pour clore cette riche rétrospective, la chronique s'attarde sur l'une des réinventions les plus radicales du morceau, signée par le groupe américain Devo à la fin des années 70. En s'éloignant totalement de l'aspect sulfureux et rock de la version originale, la formation livre une adaptation surprenante, aux sonorités beaucoup plus rigides et hypnotiques, prouvant une nouvelle fois la formidable capacité de ce tube à se réinventer à l'infini.
Cette semaine dans la chronique "One Hit Wonder" du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle se penche sur le groupe canadien Crash Test Dummies et leur titre atypique "Mmm Mmm Mmm Mmm". Originaire de Winnipeg et formé à la fin des années 80 autour de la mythique voix grave du chanteur Brad Roberts et de son frère guitariste Dan, le groupe se distingue par un mélange de rock, de folk et de pop, porté par des textes souvent décalés. Si leur premier album sorti en 1991 leur apporte une belle notoriété au Canada, couronnée par un Juno Award grâce au single "Superman's Song", c'est leur deuxième disque, "God Shuffled His Feet" (1993), qui les propulse sur la scène internationale. Écoulé à plus de 8 millions d'exemplaires dans le monde, il contient l'incontournable "Mmm Mmm Mmm Mmm", un morceau introspectif et touchant qui aborde le sentiment de différence chez les enfants. Sur leur lancée, ils signent également en 1994 une reprise remarquée de "The Ballad of Peter Pumpkinhead" pour la bande originale du film "Dumb and Dumber". Bien qu'ils aient continué à sortir des albums, dont "Give Yourself A Hand" en 1999, avant de se tourner vers des projets auto-produits plus confidentiels, la formation n'a jamais retrouvé un tel succès hors de ses frontières. Véritable institution dans leur pays natal, les Crash Test Dummies restent néanmoins un One Hit Wonder pour le reste du monde. Sans s'être jamais officiellement séparé, le groupe se fait aujourd'hui plus discret mais se reforme régulièrement à l'occasion de concerts nostalgiques.
Ce lundi 11 mai, Margaux Lassalle se penche sur "The Afterparty", le sixième album de l'artiste suédoise Lykke Li. Révélée au grand public grâce à son incontournable titre "I Follow Rivers", la chanteuse propose avec ce nouveau projet sorti vendredi un disque riche et ambitieux. Pour donner vie à cet album, Lykke Li s'est entourée de dix-sept musiciens issus du Swedish Radio Symphony Orchestra. L'enregistrement s'est déroulé dans un lieu chargé d'histoire, puisqu'il s'agit de l'ancien studio du mythique groupe ABBA, situé à Stockholm. Les neuf chansons qui composent ce disque naviguent avec élégance entre musique électronique et pop orchestrale, le tout porté par des textes profondément introspectifs. Le projet explore de manière intime les relations amoureuses et la rupture. Le morceau d'ouverture "Not Gon Cry" raconte la difficulté de retenir ses larmes pour garder la face devant l'autre, tandis que "Happy Now" questionne avec doute le bonheur d'un ex-partenaire. L'album propose également l'hypnotique "Sick Of Love", reflet d'une forme de saturation sentimentale, ainsi que "Knife in the Heart", une piste où la tension monte progressivement grâce à de superbes arrangements de cordes. L'ensemble se clôture tout en douceur avec "Euphoria", un titre acoustique particulièrement épuré. "The Afterparty" s'affirme comme un très beau projet, court et parfaitement cohérent, doté de productions à la fois lumineuses et cinématographiques. Une réussite portée par le single "Lucky Again", très représentatif de la signature musicale de Lykke Li, et qui a par ailleurs séduit Marjorie Hache, qui l'a également désigné album de la semaine dans RTL2 Pop Rock Station.
Cette semaine dans "La Cover" du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle met à l'honneur une artiste qui a récemment fait sensation au Met Gala : Rihanna. L'occasion idéale de se replonger dans son tube planétaire "Umbrella", sorti en 2007. Ce morceau très de circonstance, qui a valu à la chanteuse et à Jay-Z un Grammy Award de la meilleure collaboration rap, a provoqué un véritable raz-de-marée en devenant l'un des titres les plus diffusés en radio cette année-là. Avec son message de soutien indéfectible envers son partenaire, promis même sous la pluie, la chanson a rapidement transcendé les genres musicaux et inspiré une multitude d'artistes. Ce succès phénoménal a donné lieu à des réinterprétations aussi variées qu'inattendues. Très vite, la scène pop-punk s'est emparée du morceau, d'abord avec les Italiens de Vanilla Sky, puis avec les Américains d'All Time Low en 2008 qui y ont injecté un tempo accéléré et des guitares saturées. À l'opposé, le trio écossais Biffy Clyro a su révéler la vulnérabilité du titre à travers une version acoustique totalement dépouillée pour la BBC Radio 1. Dans un registre bien plus décalé, le groupe allemand The Baseballs a transformé ce hit R&B et pop en un véritable hymne rockabilly, prouvant ainsi la grande malléabilité de la composition originale. Alors que Rihanna a repris le chemin des studios et laisse présager un grand retour en 2026, cette rétrospective s'achève sur une dernière relecture puissante. L'hommage final vient du Pays de Galles avec les Manic Street Preachers. Enregistrée quelques mois seulement après la sortie de l'originale, leur reprise se démarque par des sonorités rock très assumées et une interprétation particulièrement habitée et expressive de leur chanteur, James Dean Bradfield.
L'album de la semaine met à l'honneur le retour des Black Keys. Le duo originaire d'Akron, formé par Dan Auerbach et Patrick Carney, vient de dévoiler un nouveau disque qui délaisse les artifices pour retrouver l'énergie brute et originelle du garage rock. Enregistré en live avec tous les musiciens réunis dans la même pièce au studio de Dan Auerbach à Nashville, cet album, composé presque exclusivement de reprises, marque un véritable retour aux fondamentaux. Loin d'être le fruit d'une stratégie marketing, ce projet est né comme une véritable bouée de sauvetage initiée par Patrick Carney. Face au contexte douloureux de la maladie du père de Dan Auerbach, atteint d'un cancer en phase terminale, les deux amis ont décidé de se réfugier dans la musique. Ils ont ainsi convié le guitariste Kenny Brown, le bassiste Eric Deaton et le multi-instrumentiste Jimbo Mathus pour des sessions totalement improvisées, sans aucune pression. Le résultat offre un son volontairement rugueux et peu produit, une authenticité qui fait tout le charme du projet et qui s'entend dès l'ouverture. Ce disque propose des morceaux comme "You Got To Lose", une reprise d'Ike Turner dont le clip a été tourné au légendaire Hernando's Hideaway à Memphis, ou encore "Fireman Ring the Bells" de R.L. Burnside, une piste taillée pour avaler les kilomètres à moto sur les longues routes de l'Ouest américain. Avec cette démarche sincère et épurée qui n'est pas sans rappeler celle de Bruce Springsteen à l'époque de "Nebraska", les Black Keys signent un grand disque, brillamment représenté par leur reprise de "She Does It Right" du groupe Dr. Feelgood.
Cette semaine dans "La Cover" du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle revient sur un titre culte et poignant de l'histoire du rock : "Love Will Tear Us Apart" de Joy Division. Sorti en 1980, ce classique post-punk puise son intensité dramatique dans l'histoire personnelle de son chanteur, Ian Curtis, qui y raconte l'effritement inéluctable et douloureux de son propre mariage. C'est la parution surprise vendredi dernier de "L'Embardée", le nouvel album de reprises du groupe breton Matmatah, qui a donné l'occasion à la chroniqueuse du #DriveRTL2 de se replonger dans ce chef-d'œuvre et ses multiples réinterprétations à travers les décennies. Bien avant l'hommage de Matmatah, ce classique au thème universel a inspiré de nombreux artistes d'horizons très divers. Dès 1983, le Britannique Paul Young s'en empare pour livrer une relecture beaucoup plus douce, s'éloignant de la tension originelle. En 2004, le morceau connaît deux adaptations diamétralement opposées : une étonnante version bossa nova signée par le groupe français Nouvelle Vague, et une lecture résolument emo, typique des années 2000, par les Américains de Fall Out Boy. Plus tard, le titre est sublimé dans une formule acoustique très épurée par Passenger en 2017, avant de prendre une dimension atmosphérique et cinématographique en 2024 sous l'impulsion de PJ Harvey et Tim Phillips pour la série "Bad Sisters". Cette riche rétrospective musicale s'achève naturellement sur la toute nouvelle interprétation de Matmatah. Très loin de l'énergie festive et entraînante de leurs débuts ou d'un titre comme "Lambé An Dro", la formation bretonne surprend ici son public en dévoilant une reprise à l'atmosphère particulièrement grave et solennelle, parfaitement en accord avec le texte intemporel de Joy Division.
À l'occasion de la sortie au cinéma du biopic consacré à Michael Jackson, Margaux Lassalle bouscule les habitudes de sa chronique "La Cover" dans LeDriveRTL2. Ce mercredi, ce n'est pas une seule chanson qui est mise à l'honneur, mais bien l'ensemble de l'œuvre du Roi de la Pop à travers une sélection de reprises très variées. Le voyage débute en 1995 avec le groupe allemand The Bates, qui propose une étonnante relecture punk rock du tube "Billie Jean", suivi de près par les Américains de Fall Out Boy qui injectent, en 2008, toute leur énergie pop punk dans le classique "Beat It". D'autres artistes ont préféré explorer une facette plus atmosphérique ou urbaine du répertoire. C'est le cas de The Weeknd, qui livrait en 2012 une version R&B particulièrement sombre de "Dirty Diana", bien avant de devenir la superstar mondiale remplissant les stades. Deux ans plus tard, Tame Impala plongeait "Stranger in Moscow" dans une ambiance encore plus planante. Le répertoire horrifique de Michael Jackson trouve également un écho inattendu chez Ice Nine Kills, qui accentue le côté théâtral de "Thriller" à grands coups de guitares lourdes. La scène française rend elle aussi hommage à la légende : Waxx a convié Ben l'Oncle Soul sur son récent album "Étincelle" (2024) pour revisiter "Black or White", le titre même qui a donné envie à ce dernier de faire de la musique. Enfin, cette plongée dans les covers de l'artiste se clôture sur l'incontournable "Smooth Criminal". Sorti à l'origine en 1987 sur l'album "Bad", le morceau s'est offert une seconde jeunesse en 2001 grâce à l'adaptation beaucoup moins funk et bien plus saturée du groupe californien Alien Ant Farm.
Cette semaine dans "La Cover" du LeDriveRTL2, Margaux Lassalle se plonge dans un véritable monument de la musique : le classique intemporel "Heroes" de David Bowie. Sorti en 1977 et coécrit avec Brian Eno, ce titre fédérateur, d'ailleurs récemment remis en lumière par la série *Stranger Things*, a profondément marqué l'histoire du rock et inspiré une multitude d'artistes au fil des décennies. La chronique retrace l'évolution de ce tube à travers des relectures très variées, à commencer par celle du génial claviériste Billy Preston, qui en livre une version particulièrement groovy dès 1978. Deux ans plus tard, Blondie s'y attaque avec une interprétation plus proche de l'originale. Dans les années 90, c'est le groupe californien The Wallflowers qui s'approprie le morceau pour la bande originale du film *Godzilla* (1998), lui donnant un ton rock alternatif qui lui vaudra même une nomination aux Grammy Awards. Le voyage musical se poursuit dans les années 2000 avec Kasabian, dont la reprise vient clôturer leur deuxième album en 2006 tout en servant de générique anglais pour la Coupe du Monde de football. Toujours dans le cadre du Mondial, mais en 2014, Janelle Monáe transforme à son tour la chanson en lui insufflant une énergie électro-soul sensuelle et futuriste. Enfin, cette rétrospective s'achève sur une note puissante avec la version musclée de Motörhead parue en 2017. Véritable succès avec plus de 50 millions de vues sur YouTube, cette reprise reste surtout l'un des tout derniers enregistrements du regretté Lemmy Kilmister.