LES GENS QUI LISENT SONT PLUS HEUREUX

LCI - Jérôme Vermelin

Et si, à l’heure où les réseaux sociaux vampirisent nos cerveaux, prendre le temps d'ouvrir un livre était devenu un acte de résistance ? "Les Gens Qui Lisent Sont Plus heureux", c’est un podcast consacré au plaisir de la lecture sous toutes ses formes. Mes invités sont écrivains mais aussi chanteurs, acteurs, personnalités politiques ou de la société civile. Ils ont en commun l’amour des mots et des histoires. Et le bonheur qu’il leur procure. Pour certains, lire a changé leur vie. Pour d’autres, c’est même devenu un métier. LGQL, un podcast sur la lecture, le bonheur et le rapport au monde. Prenez le temps d'écouter, ça parle de lecture.

Dans cet épisode, mon invité est le romancier Julien Sandrel. Un podcast pas comme les autres puisque nous devions nous rencontrer le 17 mars dernier, avant d’annuler notre rendez-vous en raison de l’épidémie de coronavirus. C’est finalement par téléphone que nous avons échangé au sujet de son nouveau livre, "Les Etincelles" (Calmann-Lévy), et de la période de confinement qui bouleverse la vie de chacun d’entre nous.Julien Sandrel est un auteur dont la carrière a démarré sur les chapeaux de roues en 2018 avec "La Chambre des merveilles", l’histoire bouleversante d’une mère qui tente de sortir son fils du coma en réalisant ses rêves les plus fous. Grâce au succès de ce premier roman, en cours d’adaptation au cinéma, Julien a quitté le monde de l’entreprise pour se consacrer à l’écriture.Les Etincelles, c’est l’histoire de Phoenix, une jeune femme qui a abandonné son rêve de devenir pianiste après la mort accidentelle de son père. Jusqu’au jour où elle fait une découverte qui va tout remettre en question. Et l’entraîner sur la piste d’une multinationale prête à mettre en péril la santé de ses employés pour quelques dividendes de plus…Comme de nombreux écrivains, Julien a dû renoncer à aller à la rencontre de ses lecteurs pour la sortie de son roman. Il est confiné chez lui à Paris avec sa compagne et leurs deux enfants. Un quotidien inédit qu’il a accepté de partager avec moi le temps d’un entretien forcément différent des autres.
Dans cet épisode, je vous propose un entretien exceptionnel en VO avec l’écrivain américain James Frey. Disponible le 21 août prochain chez Flammarion, son nouveau roman intitulé "Katrina" sera l’un des temps forts de la rentrée littéraire. En 2003, ce natif de Cleveland a 34 ans lorsqu’il publie "Mille Morceaux", un véritable phénomène d’édition. Présenté comme les mémoires d’un toxicomane repenti, dans un style brutal, percutant et sans concession, le livre vaut à son jeune auteur d’être invité sur le plateau de la célèbre Oprah Winfrey. Le hic, c’est que James a légèrement romancé son coup d’éclat littéraire. Pour ne pas dire beaucoup. La presse lui tombe dessus à bras raccourci, le traite d’imposteur et il est obligé d’avouer la supercherie, en dépit de son indéniable talent d’écrivain qu’il confirme avec "Mon Cousin Léonard", "L.A. Story" et "Le Dernier Testament de Ben Zion Avrohom". Ces dernières années, James Frey s’était consacré à la littérature jeunesse avec des sagas vendues à prix d’or au cinéma. Le truc, c’est qu’il n’était pas très heureux. Et que tôt ou tard, l’écrivain sulfureux des débuts devait refaire surface. C’est chose faite avec "Katrina", sorte de préquelle de "Mille Morceaux", à la fois drôle, tragique, sensuel. Je vous propose d’écouter cet entretien en version originale, sans doublage ni trucage. Même si avec James Frey, on ne sait jamais tout à fait où se situe la vérité.
NOUVEAUTE !!!!Les livres, c'est de l'échange et du partage. Je vous invite donc TOUS, auditeurs, à venir discuter et échanger au sein du GROUPE FACEBOOK "Les gens qui lisent sont plus heureux"VENEZPARLER DES LIVRES QUI VOUS ANIMENTdes auteurs que vous souhaiteriez entendre.Venez débattre, échanger, partager.Venez dire à quel point lire VOUS REND HEUREUX=> cela se passe ici : https://www.facebook.com/groups/308252543287882/ Entrée libre et gratuite !-----------------------------------------------------------Concernant cet épisode La journaliste Cécile Pivot publie son premier roman intitulé "Battements de cœur". La description au scalpel de l’histoire d’amour entre deux êtres que tout oppose. Dans cet épisode, mon invité est la romancière Cécile Pivot. Son nom de famille vous dit quelque chose ? Normal, c’est l’une des filles du journaliste Bernard Pivot, le mythique présentateur d’Apostrophes, aujourd’hui président de l’Académie Goncourt. Cécile a longtemps travaillé dans la presse avant de se lancer dans l’écriture en 2017 avec "Comme d’habitude", le récit de son combat quotidien auprès de son fils autiste. Journaliste comme son père, elle a écrit avec lui "Lire !", un vibrant plaidoyer pour le plaisir de la lecture, paru l’an dernier. En ces premiers jours de 2019, c’est son premier roman de fiction qu’elle dévoile. "Battements de cœur", c’est son titre, met en scène Anna et Paul, deux êtres que tout oppose. Elle est éditrice, bavarde, Parisienne, dans l’âme. Il est paysagiste, taiseux, foncièrement amoureux de la nature. Leur histoire d’amour semble impossible ? Ils vont la vivre à 100 à l’heure, en dépit de leurs différences et de leurs vies passées, jusqu’au jour où le doute s’installe…
Dans cet épisode, je pars à la rencontre d’Emilie de Turckheim. Cette sociologue de formation a un parcours aussi passionnant qu’éclectique. Elle a enseigné le français et l’anglais en prison, elle a posé pour des peintres et des sculpteurs, et elle publie sans discontinuer depuis Les Amants Terrestres, en 2005. Des romans, de la poésie et des récits comme « Le Prince à la petite tasse », qui vient de paraître chez Calmann-Lévy. Pendant près d’un an, Emilie, son compagnon et leurs deux enfants, ont hébergé chez eux Reza, un jeune réfugié afghan qui a connu mille vies avant d’arriver en France. A la manière d’un journal intime, elle raconte cette expérience avec un mélange d’humour et de tendresse qui fait du bien. Ce qui n’enlève en rien, au contraire, à la dimension très politique du texte. C’est dans son appartement parisien, qu’elle décrit en détails dans les pages de son livre, qu’Emilie m’a reçue pour une discussion à bâtons rompus autour du pouvoir magique de la lecture. Et bien plus encore… Si vous voulez découvrir les auteurs évoqués avec Emilie de Turckheim dans ce podcast, voici quelques conseils de lecture : >> "La steppe infinie" de Esther Hautzig (L’Ecole des Loisirs) >> "Par-delà le bien et le mal" de Friedrich Niietzche (Folio) >> "Lolita" de Vladimir Nabokov (Folio) >> "Le petit Tokaido de Hiroshige" de Nelly Delay (Hazan) >> "Correspondance Tome 1" de Yves Bonnefois (Les Belles Lettres) >> "La chance de leur vie" de Agnès Desarthe (L’Olivier)
Dans cet épisode, je pars à la rencontre de Franck Thilliez, figure incontournable du nouveau polar à la française depuis La Chambre des Morts, mais également co-scénariste de la série Alex Hugo, carton d’audience sur France 2. Elevé dans un milieu ouvrier, cet informaticien nous raconte avoir découvert les livres en traînant, adolescent, sur les brocantes du Nord de la France, théâtre de la plupart de ses intrigues. Lorsqu’il ne réunit pas ses deux héros récurrents, Lucie Hennebelle et Sharko, Franck Thilliez écrit ce qu’on appelle dans le jargon littéraire des « one-shots », des intrigues indépendantes comme celle de son dernier opus, « Le Manuscrit Inachevé » (Fleuve). C’est sombre, comme toujours, mais sans doute plus machiavélique que jamais. On y suit, en parallèle, l’enquête d’un duo de flics qui a découvert un cadavre mutilé dans le coffre d’une voiture. De l’autre une reine du thriller qui se cache derrière une fausse identité. Et dont la vie de couple part à vau-l’eau depuis la disparition de leur fille unique... Si vous voulez découvrir les auteurs avec Franck Thilliez dans ce podcast, voici quelques conseils de lecture :  >> "Ça" de Stephen King (Le livre de Poche) >> "American Psycho" de Bret Easton Ellis (10/18) >> "Salammbô" de Gustave Flaubert (Pavillons Poche) >> "Le Horla" de Guy de Maupassant (Folio) >> « Des souris et des hommes » de John Steinbeck (Folio) >> "My Absolute Darling" de Gabriel Tallent (Gallmeister) >> "Soeurs" de Bernard Minier (XO) >> "Toutes blessent, la dernière tue" de Karine Giebel (Belfond) >> « Plus jamais seul » de Caryl Ferey (Gallimard) Merci pour votre écoute. Pensez à partager cet épisode et à parler du podcast LGQL. Et surtout notez le 5***** sur iTunes et partout où vous l'écoutez !!!
Dans cet épisode, je pars à la rencontre de Guillaume Musso, l’auteur le plus lu en France depuis 7 ans déjà. Cet ancien professeur d’économie est tombé amoureux des livres lorsqu’il était adolescent. C’est sa mère, bibliothécaire, qui lui a insufflé le plaisir de la lecture, sans préjugés. Ce qui explique pourquoi il aime autant la littérature classique que celle de genre, le cinéma d’auteur que les films populaires. Son dernier roman, La jeune fille et la nuit, est la somme toutes ses influences, l’un des plus personnels aussi puisqu’il se déroule à Antibes, la ville où il a grandi. C’est l’histoire d’un écrivain, Thomas Degalais, qui vient assister à une réunion d’anciens élèves dans le lycée où, 25 ans plus tôt, il a été l’un des acteurs d’un fait divers jamais résolu par la police. Si vous voulez découvrir les auteurs évoqués par Guillaume Musso dans ce podcast, voici quelques conseils de lecture : La jeune fille et la nuit de Guillaume Musso (Calmann-Lévy) Ecriture : Mémoires d’un métier de Stephen King (Le livre de Poche) Les Hauts de Hurlevent de Emily Brontë (Pavillons Poche) Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier (Pocket) Le Maître des Illusions de Donna Tartt (Pocket) Les Mystères de Pittsburgh de Michael Chabon (Robert Laffont) Changement de décor de David Lodge (Rivages) La terre des morts de Jean-Christophe Grangé (Albin Michel) Couleurs de l’incendie de Pierre Lemaitre (Albin Michel) N'hésitez pas à me faire des commentaires sur ce podcasts. Et s'il vous a plus, à la noter 5***** sur votre plateforme de podcasts. RDV très prochainement pour le deuxièle épisode de LGQL !